L'Internationale de l'Education

Publié le 25/07/2015 (mis à jour le 26/07/2015)

Les documents commencent à fleurir… professions de foi des candidats à l’instance exécutive de l’IE, présentation de structures de tout pays. Ce n’est pas inintéressant, bien au contraire, mais si on doit emporter tout cela, la valise va être très lourde au retour !

 Ce matin, le Secrétaire général ouvre cette journée du jeudi 23 juillet en répondant aux interventions de la veille faites sur l’activité quadriennale de l’Internationale de l’éducation (IE). Courte, concise, précise et complète, il répondra à toutes les critiques et à toutes les interrogations. L’intervention est solide. Comme l’activité l’est tout autant, elle est largement approuvée par les congressistes (vote favorable de la Fep).

Puis suite du travail sur les axes à développer pour les 4 années  à venir avec un débat sur le droit à une éducation de qualité, à l’équité et à l’apprentissage. La frontière entre pédagogie et métier n’existe pas vraiment ici. Cela se confirmera l’après-midi lors des travaux en atelier. Je note l’engagement très progressiste et le soutien à nombre d’idées discutées dans l’enceinte du congrès de certaines organisations françaises. Et je ne peux m’empêcher de penser perfidement à ce que deviendraient cet engagement et ce soutien si tous ces axes étaient traduits en réformes dans notre pays. Les idées ne servent à rien si elles restent sous globe.

Huit ateliers étaient proposés l’après-midi (http://www.ei-ie.org/congress7/fr/leprogramme/jeudi-23-juillet) : renforcer la qualité des fonctions de direction – notre définition des conditions d’emploi de qualité – une réponse mondiale à la privatisation et à la commercialisation de l’enseignement – renforcer la voix et l’influence des jeunes affiliés – sûreté et sécurité dans les établissements scolaires (violence fondée sur le genre en milieu scolaire) – promouvoir les droits de chacun – faire progresser nos priorités mondiales post 2015 – diriger nos professions.

J’ai participé à l’atelier « privatisation et commercialisation de l’éducation » et à l’atelier « diriger nos professions ». Beaucoup de témoignages experts de grande qualité mais toujours cette limite souvent liée à ce type d’exercice, le manque de temps pour l’échange entre les invités et la salle. Je retiendrai du dernier atelier qu’il ne faut pas subir les évolutions du métier enseignant et qu’il est donc de la responsabilité d’une organisation syndicale de les définir pour les 20, 25 années à venir.

Bulletin n° 3