Reconnaissance des enseignants : peut mieux faire !

Publié le 23/09/2013 à 11H22
Des rescapés des concours réservés qui accèdent, enfin, à une échelle de titulaire, une meilleure formation pour les nouveaux enseignants sont, en ce début d’année, des signes d’une rentrée plutôt encourageante mais où la reconnaissance complète par l’Etat de ses enseignants, agents de droit public, reste à prouver.

Les rescapés des concours réservés

La Fep-CFDT a dénoncé en juin le «grand cafouillage des concours réservés».
Elle a dû intervenir pour soutenir des collègues «reçus» au concours réservé ou au CAER à qui le ministère annonçait par la suite qu’ils ne l’étaient plus (conditions d’inscription non remplies, notes rabaissées…).
Plus largement, la situation des collègues précaires, des CDI sans affectation, des MA sans master, condamnés à rester sur cette échelle, reste préoccupante et doit être solutionnée.

Formation initiale réaffirmée

Engagée par ce gouvernement, avec la création des Espé, il est cependant fort regrettable que l’Enseignement catholique n’en fasse pas profiter ses nouveaux enseignants. Leur intégration requiert une modification des accords sur l’emploi.
La Fep-CFDT œuvre auprès du Ministère de l’Education Nationale afin de se faire admettre comme partenaire, au même titre que les syndicats du public. Afin de négocier le métier des enseignants, s’associer aux projets d’évolution des programmes et du système éducatif (collège et lycée), elle poursuivra ses échanges avec le Sgen-CFDT.