Mercredi 18 mars 2015 : journée déterminante dans l’enseignement agricole privé !

Publié le 17/03/2015

Avec les autres organisations syndicales, la Fep-CFDT appelle TOUS les enseignants des établissements d’enseignement agricole privés à se joindre aux rassemblements devant les Draaf ce mercredi 18 mars 2015. Les enseignants demanderont  avec force les mêmes obligations de services que leur alter égo de l’enseignement agricole public ou des lycées professionnels et technologiques de l’Education nationale à savoir 18 heures hebdomadaires. Pour cela, ces enseignants vont exiger du ministre une réécriture de l’article 29 du décret 89-406.

Action syndicale

18 mars 2015 - 17 h

 Appel à mobilisation massive
pour

soutenir l’enseignement agricole

À l’appel de toutes les organisations syndicales (Fep, Spelc, Snec, Cgt, Cgc) :  il est important pour l’Enseignement Agricole que tous les enseignants (y compris ceux de l’Education Nationale) se  mobilisent massivement devant la Draaf de la région, mercredi 18 mars 2015.


La Fep se bat depuis longtemps pour défendre les conditions de travail et  mettre un terme au  déni auquel se heurtent les enseignants de l’agricole.

Lors de précédentes rencontres avec le Ministre, de nombreuses promesses ont été faites mais elles n’ont pas été tenues.
Les principales revendications  portent sur  la réécriture d’un décret  pour rétablir l’équité de traitement entre les enseignants de l’enseignement privé et ceux de l’enseignement public - puisqu’ils exercent les mêmes missions de  service public d'éducation-,  ou encore la clarification sur l’horaire consacré au SCA (suivi de stage et concertation) pour ne citer que cela.
Certes, il y a bien eu quelques améliorations apportées par la note de service de juillet : dans la forme oui, mais pas dans le fond ! Quant aux  obligations de service  définies par référence à un décret poussiéreux de 1989, le décret 89-406, elles sont obsolètes.

C’est pourquoi les enseignants de l’Agricole  veulent  que  les média parlent d’eux. Ils veulent que les  parlementaires soient informés de la situation pour interpeller le ministre. Celui-ci n’a de cesse, avec la complicité du Cneap et de l’Unrep, de mettre la poussière sous le tapis et de fermer les yeux sur les conditions de travail indignes de nombreux enseignants.

Pour cette première action, l’objectif n’est pas un mouvement de grève.  Néanmoins un préavis de grève sera posé pour ceux qui n’auraient que ce  moyen pour se  libérer.