Réforme de la voie technologique, où en est-on pour le privé ?

Publié le 04/12/2012 à 14H15
Cette réforme nécessite une adaptation et donc une formation des enseignants ainsi que la reconversion de collègue qui se retrouvent sans emploi. Depuis l'an dernier, la Fep-CFDT alerte et propose des solutions spécifiques aux divers acteurs. Force est de constater que l'ampleur des problèmes est difficile à appréciée et que les solutions envisagées par le Ministère ne correspond pas à nos attentes.

Réforme de la voie technologique, où en est-on pour le privé ?
Réforme de la voie technologique, où en est-on pour le privé ?
Cette réforme nécessite une adaptation et donc une formation des enseignants ainsi que la reconversion de collègue qui se retrouvent sans emploi. Depuis l'an dernier, la Fep-CFDT alerte et propose des solutions spécifiques aux divers acteurs. Force est de constater que l'ampleur des problèmes est difficile à appréciée et que les solutions envisagées par le Ministère ne correspond pas à nos attentes.

Alors que le plan de formation des enseignants du public va commencer en janvier, celui des enseignants sous contrat est à peine ébauché et beaucoup d’entres eux viennent tout juste d’apprendre quelles options pourront ouvrir leur établissement.

Dans la mesure où la réforme rentrera en application en septembre prochain dès la classe de Première, il s’avère indispensable de former de toute urgence les enseignants des disciplines concernées.

C’est pourquoi la Fep a demandé que les enseignants sous contrat puissent s’inscrire dans les plans de formation du public

Concernant les fonds de formation sollicités, les besoins seront importants et ne concerneront pas que les STI puisque les réformes touchent toutes les disciplines des lycées. Aussi serait-il judicieux d’utiliser au mieux et au maximum, c'est-à-dire en frais pédagogiques, les fonds mis à disposition par l’Etat pour la formation continue des enseignants sous contrat.

Sécuriser les parcours professionnels. Au niveau national, la Fep tente d’organiser et de fédérer une action de sauvegarde des emplois en demandant que la réduction des moyens horaires n’affecte aucunement l’enseignement technologique et que la formation soit commune avec le public tout en recherchant l’acceptation de mesures spécifiques.

La fédération a fait de «la reconversion forcée» des enseignants de la voie technologique, un axe de revendication principal et entend bien que le slogan «Zéro collègue sur le carreau» soit un objectif partagé.